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L'Ontario révèle un taux de réussite lamentable en français langue seconde alors que le Québec révèle un taux de réussite lamentable en anglais langue seconde. Il en résulte que la langue constitue le principal obstacle aux échanges commerciaux entre les deux provinces.


La Nation française propose que le Gouvernement de l'Ontario négocie un accord de libre échange linguistique avec les Gouvernements du Canada et du Québec qui leurs obligerait de permettre :

  1. à chaque école publique d’enseigner l’espéranto et à chaque élève d’écrire un test d’espéranto pour remplir les critères de langue seconde du diplôme du secondaire ;

  2. à tout travailleur, a toute entreprise individuelle et à toute coopérative de travail associée qui opère à l’intérieur d’un kilomètre de la rive d’une rivière  et qui ne vend pas de produit ou service qui peut créer une dépendance (comme les billets de loteries ou l’alcool par exemple) d’opérer en espéranto ou dans la langue des signes internationale (soit seule, soit accompagné d’une autre langue) pour remplir les provisions linguistiques des juridictions respectives (les règles d’emballage et d’étiquetage y compris à condition que l’espéranto paraisse toujours en dernier quand une autre langue l'accompagne).

  3. à toute personne et à toute entreprise qui opère à l’intérieur de dix kilomètres de la rive d’une rivière ou d’une voie navigable d’opérer dans la langue autochtone locale (soit des signes, soit orale) pour remplir les provisions linguistiques des juridictions respectives.

Ceci permettrait aux entreprises affectées d’adopter des politiques linguistiques plus efficaces surtout en ce qui concerne la conformité aux lois linguistiques de juridictions diverse au Canada et ailleurs.