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En juillet de 2015, le grand chef Perry Bellegarde dit concernant la promotion d’un statut officiel pour les langues autochtones du Canada :

« Le but ultime » d'une telle reconnaissance des langues des premières nations serait leur usage dans tous les messages réglementaires obligatoires, tels que les listes d'ingrédients imprimés en français et en anglais sur les bouteilles de lait ou les boîtes de céréales, a expliqué le grand chef. Avant de rajouter: « Mais allons-y par petits pas d'abord ».


Sans rien connaître au sujet de la tentative de génocide culturel contre les peuples autochtones du Canada, une connaissance de base de l’économie des langues nous révèle déjà la justice de la promotion d’une langue auxiliaire internationale. De ce point de vue, refuser aux peuples autochtones le droit à une langue auxiliaire internationale leur refuse un droit égal à leurs langues maternelles.

Reconnaissant que les privilèges linguistiques et les écoles séparées inscrits dans la Constitution ont leurs racines dans le fondement idéologique de « deux peuples fondateurs » et ont contribué à des injustices, la Nation française du Canada recommande au Parlement de nommer une Commission royale sur la langue et les droits de l'homme, composée de membres issus de différents domaines, y compris l'économie, l'éducation et la linguistique, afin de commencer une étude approfondie de la question d'une langue auxiliaire internationale.


Reconnaissant comment les conflits qui existent entre la Charte canadienne des droits et libertés et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques sapent la crédibilité du Canada dans la promotion des droits de l'homme au niveau international, nous recommandons une étude approfondie de la question de remplacer la Charte canadienne des droits et libertés par le Pacte international relatif aux droits civils et politiques dans la Constitution dans le but de conformer la Constitution du Canada à la loi internationale.​