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La Nation française recommande une politique d’interlinguisme officiel (c'est-à-dire une politique d’unilinguisme officiel et de bilinguisme personnel). Plus précisément, nous recommandons que le Gouvernement adopte un arrêté qui reconnaitrait toute terre à l’intérieur de dix kilomètre de la rive d’une rivière ou d’une voie navigable comme une zone de langue autochtone (ZLA) qui obligerait au Gouvernement :

  • d’adopter une langue officielle de son choix ; et

  • de favoriser l’embauche, dans le gouvernement et dans toute monopolie naturelle, de tout candidat qui est né plus qu’un an après l’adoption de l'arrêté et qui travaillera à l’intérieur de la zone, la connaissance de la langue officielle du Gouvernement et toute autre qualification étant égale, en ordre de priorité, de celui qui connait :

  1. la langue des signes autochtone locale,

  2. la langue des signes internationale,

  3. la langue des signes la plus parlée localement (si elle diffère des deux premières et selon les données démographiques des derniers cinq ans),

  4. la langue autochtone locale orale,

  5. l’espéranto, et

  6. la langue officieuse la plus parlée localement (si elle diffère des deux premières et selon les données démographiques des derniers cinq ans).

En assurant que toute autre compétence soit égale, on assure les compétences des fonctionnaires. En priorisant les langues des signes sur les langues orales, on compense le fait qu’on peut apprendre une langue orale d’un livre ou d’un enregistrement audio plus facilement qu’on le puisse une langue des signes qu’on peut apprendre plus exclusivement par vidéo ou en personne. En priorisant une langue autochtone sur une langue auxiliaire internationale, on compense pour la promotion géographique plus limitée de la langue autochtone locale comparée à l’auxiliaire internationale. En priorisant la langue auxiliaire internationale sur la langue officieuse la plus parlée localement, on assure que les non-locuteurs d’une langue des signes, de la langue autochtone locale et de la langue officieuse dominante puissent maîtriser une langue facile à apprendre pour pouvoir jouir d’un accès plus juste à l’emploi au sein du gouvernement. En ajoutant la langue officieuse la plus parlée localement à la liste, on assure un plus grand terrain pour éviter une pénurie de candidats qualifiés.

En assurant que tout candidat connaisse une des six catégories de elangues mentionnées ci-dessus en plus de la langue officielle locale, on assure qu’un sourd, un autochtone et un visiteur dyslexique d’ailleurs auront tous une plus grande chance de recevoir un service dans une langue des signes, dans la langue autochtone locale ou dans une langue auxiliaire internationale facile à apprendre.

Bien qu’une telle loi ne garantirait pas qu’on puisse recevoir un service dans une langue autre que l’officielle de l’État, il accroîtrait de manière importante la chance qu’on puisse le recevoir. Plus important encore, il accroîtrait la valeur économique de ces langues et donc leur popularité comme langues d’instruction ou de langues seconde dans le marché libre de l’éducation public.

Une telle politique encouragerait le gouvernement local de promouvoir des liens plus étroits avec d’autres municipalités comme la ville de Herzberg am Harz qui auront adoptées elles aussi une politique d’interlingusme quelconque.

La Nation française ne s’opposerait nullement à l’élargissement de la ZLA.