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Selon le Wellesley Institute en 2013 :


« La Société de loteries et de jeux de l'Ontario (OLG) rapporte qu'elle contribue chaque année entre 1,7 et 2,0 milliards de dollars au gouvernement provincial. » Une étude réalisée en 2006 a estimé qu'entre 30 et 40% des revenus du jeu en Ontario provenaient de joueurs à problèmes, alors qu’une étude basée sur les taux de jeu de 2003 a révélé que les joueurs à problèmes [...] généraient 36% des revenus de jeu ».


Selon un article paru dans le Devoir le 10 avril 2004, les conséquences du jeu coûteraient au bas mot 2,5 milliards de dollars par année au Québec.


Selon le site de l’Université d’Illinois faisant référence aux jeux aux États Unies :

« Les coûts sociaux du jeu, tels que l'augmentation de la criminalité, la perte de temps de travail, les difficultés financières rencontrées par les familles des dépendants du jeu, ont atteint des proportions épidémiques, coûtant jusqu'à 54 milliards de dollars par an à l'économie », Earl L. Grinols, économiste d’Illinois, a écrit dans « Le jeu en Amérique : coûts et avantages », publié [...] par Cambridge University Press.


Selon le New York daily News :

« Timothy Fong, professeur de psychiatrie à l'Université de Californie à Los Angeles et codirecteur du programme de lutte contre la dépendance au jeu de l'école, indique qu'un quart des accros au jeu vont commettre un crime pour satisfaire leurs désirs, y compris le détournement de fonds, la fraude à l'assurance ou l’usurpation d'identit Certains, dit-il, se tournent même vers la prostitution. ‘Le jeu pour les gens normaux est une question de divertissement, mais pour les accros au jeu, c'est une question de survie », selon Fong. « Ces gens ne sont pas au casino pour s'amuser. Ils sont là pour gagner gros - et ils ne laisseront pas une perte les empêcher de jouer. »