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« Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants. »

(Déclaration universelle des droits de l’homme, Article 26 :3)

En tant que communauté qui favorise l’unilinguisme officiel et un statut officiel quelconque seulement pour :

  1. la langue des signes autochtone locale,

  2. la langue des signes internationale,

  3. la langue des signes localement dominante,

  4. la langue autochtone orale locale,

  5. l’espéranto et

  6. la langue officieuse localement dominante,

la Nation française au niveau provincial favorise donc la déréglementation linguistique maximale dans tout domaine officieux et la promotion du principe d’une langue auxiliaire internationale pour permettre à la langue française de s’épanouir dans un tel environnement par les propres moyens de ses locuteurs.

La Nation française au niveau provincial favorise un système de chèques éducation semblable au suédois qui permettrait à chaque parent d’envoyer son enfant à l’école participante de son choix, et à chaque école participante d’enseigner dans la langue officielle ou officieuse de son choix selon l’offre et la demande du marché libre, à condition que l’école assure que l’élève puisse réussir les tests provinciaux dans la langue officielle de l’État. Le gouvernement de la province pourrait toutefois offrir un chèque de valeur plus élevée au parent d’un enfant sourd ou autochtone par exemple.

En 1917 on dissout les clubs et les associations, on ferme les écoles et on supprime les journaux de langue allemande. Un système de chèques éducation permettrait aux germanophones d’aujourd’hui de rétablir leurs écoles selon l’offre et la demande du marché libre.