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Certains fonctionnaires et certains travailleurs du secteur privé qui servent le Gouvernement du Canada témoignent régulièrement des malentendus entres des collègues anglophones et francophones dans le secteur public. Par exemple, le dossier numéro MB5-04716 de la SAI (concernant le Ministre de la Sécurité publique et de la protection civile contre une étrangère qu’on accusa d’avoir travailler au Canada sans permis en 2015) révéla des pannes de communication totales. Les expériences d’Alexandre Roy et de Sara Fortin (pseudonymes) dans leurs interactions avec le Gouvernement du Canada révèlent des problèmes semblables.


La revue « Sciences et avenir » avait effleuré le problème en février 1993 : « Une bonne partie des accidents d’avion auraient pour cause essentielle l’usage de la radio qui assure la liaison entre le sol et l’avion. Car en dépit d’une langue commune — l’anglais — il arrive très fréquemment que les interlocuteurs se comprennent mal, ne serait-ce que du fait d’une mauvaise prononciation. »

La difficulté intrinsèque de l’apprentissage de l’anglais ensemble avec sa popularité comme langue seconde dans les écoles publiques, le faible taux de réussite dans cette langue, le manque de collaboration international entre ministères de l’éducation dans l’enseignement des langues secondes et la mobilité internationale des travailleurs accroit les risques de violence causés par la barrière linguistique entre un patient et son psychiatre et entre une victime d’intrusion et la police locale comme le témoigne Matthew Blake (pseudonyme).