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Drapeau de la francophonie esperantiste.png

L’Association canadienne d’espéranto offre peut-être des drapeaux alternatifs à celui présenté ici.

 

Ce drapeau officieux de la francophonie espérantistes appartient au domaine public et signifie ce que sont porteur veut qu’il signifie. Pour la Nation française du Canada, il signifie le suivant :

L’étoile verte à cinq points sur on fond blanc représente l’espéranto :


La fleur-de-lys d’or sur un fond blanc symbolise la maison royale de France. Par extension, elle symbolise l’Édit de Nantes la lettre de laquelle tolère la foi huguenote et l’esprit de laquelle permit entre 1609 et 1611 à des milliers de Morisques espagnols de se réfugier en France.

Dans le contexte canadien, il symbolise donc la Grande Paix de Montréal et le traité de Paris de 1763 aussi.

Bien que le traité de Paris peut paraitre mauvais à la première vue, il établit la paix entre le Royaume d’Angleterre (la proclamation royale de 1763 duquel libère les protestants de l’Édit de fontainebleau de 1685 ) et le Royaume de France .


Ce drapeau officieux de la francophonie espérantiste prend la dimension de 2 :3. Si on suppose une hauteur de vingt et une largeur de trente centimètres, le centre de l’étoile se place à cinq centimètres de la gauche et à quinze du bas. Les points de l’étoile se placent à trois centimètres de son centre et le tout se colore en vert de 009900.

Le centre de la fleur-de-lys standard à pied unilobé se place à vingt centimètres de la gauche et à dix du bas et prend une hauteur de douze centimètres.

La Nation française du Canada encourage qu’on flotte ce drapeau le jour de Martin (le 9 septembre) pour célébrer la naissance de David Martin qui contribua à la promotion du français dans les pays du Refuge.

« Obligé de quitter la France après la révocation de l’édit de Nantes, le pasteur David Martin (1639-1721) trouve refuge dans les Provinces-Unies (actuels Pays-Bas). Le synode des Églises wallonnes lui demande de mettre au point une bible francophone. Avec beaucoup de sérieux, Martin serre le texte hébreu et grec au plus près, mais il reste malgré tout assez dépendant de la version de Genève. En note, Martin explique certaines difficultés du texte et donne quelques commentaires dans la ligne doctrinale des Églises calvinistes. Le Nouveau Testament paraît d’abord en 1696, puis la Bible complète en 1707 à Amsterdam. Plus que la nouveauté intrinsèque de ce travail, c’est surtout l’approbation officielle par le synode des Églises wallonnes qui a conféré à la Bible de David Martin un succès durable. En plein XIXe siècle, Victor Hugo avouera préférer la version de David Martin à toute autre. »