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Les sélections de la transcription du procès de Ng Mali (pseudonyme) démontrent à quel point un accusé ne peut se fier à ce qu’un conseil du ministre ou un juge connaisse bien sa langue officielle de travail et comment un procès accusatoire ne fait qu’amplifier les barrières linguistiques.


La Nation française du Canada recommande l’inscription du droit d’ici les prochains soixante-dix ans à un procès inquisitoire en espéranto ou dans la langue des signes internationale sans l’aide d’un interprète. Ceci permettrait à un accusé qui se méfie de la compétence linguistique d’un juge, d’un l’interprète, d’un conseil du ministre, d’un agent de l’ASFC ou d’un policier en anglais ou en français comme sa langue de travail de recevoir un procès dans une langue multiples fois plus facile à apprendre que celles-là et sémantiquement plus précise aussi.