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Il devrait se montrer bon envers les animaux, et plus encore à l’égard de son prochain qui, lui, est doué du pouvoir de la parole.

Bahá’u’lláh, Livre de la Certitude, Chapitre 214

Pourtant, prenez garde de chasser à l’excès. Suivez en toute chose la voie de la justice et de l’équité. Ainsi vous commande celui qui est l’Orient de la révélation, si vous pouviez le comprendre.

Bahá’u’lláh, Le Kitáb-i-Aqdas, Paragraphe 60

En résumé, ce n'est pas seulement leurs semblables que les bien-aimés de Dieu doivent traiter avec miséricorde et compassion ; leur bienveillance doit se manifester à l'égard de chaque créature vivante car, sur le plan physique et là où intervient l'esprit animal, les animaux et l'homme partagent les mêmes sentiments.

Or l'homme n'a pas saisi cette vérité et croit que les sensations physiques sont réservées aux êtres humains, et c'est pourquoi il se montre injuste et cruel envers les animaux. Et pourtant, en vérité, quelle différence y a-t-il lorsqu'il est question de sensations physiques ?

Les sentiments sont identiques - que vous infligiez une douleur à un homme ou à une bête. Il n'y a là aucune différence quelle qu'elle soit et, en fait, votre attitude est pire lorsque vous faites du tort à un animal, car l'homme dispose du langage ; il peut se plaindre, crier et gémir ; s'il est attaqué, il peut avoir recours aux autorités et celles-ci le protégeront contre son agresseur. La bête, elle, est muette, elle n'a la faculté ni d'exprimer sa douleur ni de soumettre son cas aux autorités.

Si un homme inflige mille maux à une bête, celle-ci ne peut ni l'écarter par la parole ni le traîner devant les tribunaux. Il est donc essentiel que vous fassiez preuve de la plus grande considération pour les animaux et que vous soyez encore plus bienveillant envers eux qu'envers vos semblables.

Formez vos enfants, dès le plus jeune âge, à se montrer tendres et aimants envers les animaux. Si un animal tombe malade, que les enfants s'efforcent de le guérir ; s'il a faim, qu'ils lui donnent à manger ; s'il a soif, qu'ils le désaltèrent et, s'il est épuisé, qu'ils veillent à lui procurer du repos.

'Abdu'l-Bahá, Sélection des écrits de 'Abdu'l-Bahá, Chapitre 138

Il faut donc agir en conséquence avec les animaux nuisibles, mais se montrer bon et doux avec les animaux bénis.

La tendresse et la bonté d'âme sont des principes fondamentaux du céleste royaume de Dieu. Vous devriez garder ceci soigneusement en mémoire.

'Abdu'l-Bahá, Sélection des écrits de 'Abdu'l-Bahá, Chapitre 138

La nourriture animale n'est pas défendue, mais 'Abdu'l-Baha dit »

La nourriture de l'avenir sera composée de fruits et de graines. Le temps viendra où l'on ne mangera plus de viande. La science médicale n'est encore qu'à ses débuts, mais elle a cependant déjà démontré que l'alimentation naturelle est celle que produit la terre.

(JULIA M. GRUNDY, Ten days in the Light of 'Akka.)