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Selon le Conseil canadien des chefs d’entreprise concernant le libre échange unilatéral :


« D'une part, l'élimination de tous les tarifs coûterait au gouvernement fédéral environ 4 milliards de dollars par an en recettes. En contrepartie, le gouvernement réaliserait des économies sur les 75 millions de dollars actuellement inscrits au budget pour la collecte des taxes à la frontière et la gestion des accords de libre-échange.


« Plus important encore, cet article prévoit des gains de production de l’ordre de 1% du produit intérieur brut (PIB), soit environ 20 milliards de dollars par an en fonction du niveau du PIB en 2013, grâce à une activité économique supplémentaire due aux économies de coûts réalisées par les entreprises en activité commerciale. »


La Nation française recommande que le Gouvernement du Canada déclare toute terre à l’intérieur d’un kilomètre d’une rive d’une rivière une zone économique libre (ZÉL) et toute entreprise individuelle, toute coopérative de travail associé et tout monopole naturel sous forme de coopérative de consommation qui fait affaire dans une ZÉL, qui ni ne produit ou vend aucun produit ou service qui pourrait créer une dépendance (l’alcool, le tabac et les billets de loterie y compris) autre que par prescription, ni ne produit ou vend des produits ou sous-produits animaux et qui adopte l’espéranto comme sa langue officielle, une « entreprise libre ».


Nous recommandons que pour toute entreprise libre qui opère dans une ZÉL : toute inscription sur un produit, sur son contenant ou sur son emballage, sur un document ou objet accompagnant ce produit, y compris le mode d’emploi et les certificats de garantie, puisse être rédigée en espéranto. Cette règle s’appliquerait également aux menus et aux cartes des vins.


Le texte pourrait être assorti d’une ou plusieurs traductions, mais aucune inscription rédigée en espéranto ne devrait l’emporter sur une rédigée dans une autre langue.


Nous recommandons que toute entreprise libre puisse :

  1. embaucher librement tout détenteur d’un Esperanto Pasporto (EP) sans visa ou autre permis et

  2. importer tout produit légal au Canada libre de tout tarif ou quota.


De plus, nous croyons que le Canada devrait considérer le libre échange unilateral dans son ensemble.